Je parcourais la ville de nuit, très tard ; j'aimais frôler au passage ces silhouettes imperceptiblement trop rapides ou trop lentes, que le jour pour un moment mécanise et que la nuit avancée,
comme une fin de course impitoyable, égrène au long des rues dans leur nudité tragique de grand fauve ou de bête boiteuse.
Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes
Au jour le jour
Le travail fait que j'ai moins le temps de publier, mais j'ai plaisir à le faire, je vais donc continuer dès que possible.
La beauté chaque jour
Marcher la nuit dans les rues de la ville.
Marcher dans les chemins de campagne qui entourent la ville.
Il y a toujours quelque chose, quelque part, juste autour de la solitude, qui se laisse vivre avec soi.
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