...

Je parcourais la ville de nuit, très tard ; j'aimais frôler au passage ces silhouettes imperceptiblement trop rapides ou trop lentes, que le jour pour un moment mécanise et que la nuit avancée, comme une fin de course impitoyable, égrène au long des rues dans leur nudité tragique de grand fauve ou de bête boiteuse.
Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes

Au jour le jour

Le travail fait que j'ai moins le temps de publier, mais j'ai plaisir à le faire, je vais donc continuer dès que possible.

La beauté chaque jour


Marcher la nuit dans les rues de la ville.
Marcher dans les chemins de campagne qui entourent la ville.
Il y a toujours quelque chose, quelque part, juste autour de la solitude, qui se laisse vivre avec soi.


Présentation

Profil

  • : Anonyme
  • lejouretlanuit
  • : Femme
  • : Moi : "Confus et aphasique" ; le reste du temps, ce n'est plus moi.

Catégories

Archives

Derniers Commentaires

Recommander

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Mardi 27 octobre 2009

Là...

        Ce qui est passé

Ne revient plus

Autrement

        Que ce qui est né

Sans défauts

                        Océan

Paisible Ce temps

Plissé ce regard

                 Hurlant

Pour guider nos nuits séparées



Le silence fait irruption


Dans mon sommeil



Je ris comme une enfant



Ma voix s'éloigne de l'ombre


De mon corps


Vibre et s'éteint.

 

Par Anonyme - Publié dans : Poèmes - Communauté : Poé-vie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus