Malade

Publié le par Anonyme


Une ombre froissée
Déverse sur le silence
Un soupir de souffrance

Averse ombragée
De l'onde retournée
Pire que l'enfance


Par la fenêtre
Le clocher sans fin
Dans le ciel clair

Par delà les êtres
Faucher le sang malin et
Les dents du soleil
de fer

Sans images
Sans autre vie
Que le corps
Tremblant
Comme une étoile
Morte-brillante

Invincible au coeur de l'amour
Invisible au centre du monde
Qui colore tes yeux de l'entente féconde
Avec tout ce qui t'entoure

Mais tout brûle mes yeux
Le brasier inquiétant
Ouvre seulement son âtre
Sur une rue malfaisante.
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Publié dans Poèmes

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