La honte, le rêve ou l'écriture sans talent
En pure perte
Je vis le jour
Il suffit d'une seconde
D'une aiguille qui trottine
Pour mourir parmi le monde
D'un horizon sans lumière
En pure perte
Je rêve le jour
Il suffit de tout un monde
D'une vague qui divague
Pour s'éveiller parmi le vide
D'une pudeur sans raison
En pure perte
Je m'étire
Dans ma tête
Je tisse ma toile
Architecture sans l'ordre
D'une constellation
Tant pis.
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