La honte, le rêve ou l'écriture sans talent

Publié le par Anonyme


En pure perte

Je vis le jour

Il suffit d'une seconde

D'une aiguille qui trottine

Pour mourir parmi le monde

D'un horizon sans lumière


En pure perte

Je rêve le jour

Il suffit de tout un monde

D'une vague qui divague

Pour s'éveiller parmi le vide

D'une pudeur sans raison


En pure perte

Je m'étire

Dans ma tête

Je tisse ma toile

Architecture sans l'ordre

D'une constellation

Tant pis.
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Publié dans Poèmes

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