Soleils couchants, Verlaine.

Publié le par Anonyme


Une aube affaiblie
Verse par les champs
La mélancolie
Des soleils couchants.
La mélancolie
Berce de doux chants
Mon coeur qui s'oublie
Aux soleils couchants.
Et d'étranges rêves
Comme des soleils
Couchants sur les grèves,
Fantômes vermeils,
Défilent sans trêves,
Défilent, pareils
À des grands soleils
Couchants sur les grèves.

Verlaine
Publicité

Publié dans Un poète

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article