...

Je parcourais la ville de nuit, très tard ; j'aimais frôler au passage ces silhouettes imperceptiblement trop rapides ou trop lentes, que le jour pour un moment mécanise et que la nuit avancée, comme une fin de course impitoyable, égrène au long des rues dans leur nudité tragique de grand fauve ou de bête boiteuse.
Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes

Au jour le jour

Le travail fait que j'ai moins le temps de publier, mais j'ai plaisir à le faire, je vais donc continuer dès que possible.

La beauté chaque jour


Marcher la nuit dans les rues de la ville.
Marcher dans les chemins de campagne qui entourent la ville.
Il y a toujours quelque chose, quelque part, juste autour de la solitude, qui se laisse vivre avec soi.


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  • : Anonyme
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  • : Moi : "Confus et aphasique" ; le reste du temps, ce n'est plus moi.

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Lundi 9 novembre 2009

Les yeux sous le ciel

Mais les poings rougis de flamme


Le vent a emporté mon étoile

Son éclat de pierre

La caresse de longs soupirs

Sifflant dans mes yeux

Et ma prière avec elle

Dans l'air espacé de la nuit

Juste derrière la ligne noire de l'infini

Je remarque à l'aube


"J'ai disparu avec elle"

Alors

 

 


Je ferme les rideaux

De ton silence

Sur la vitesse de la rue

Qui serpente sous ma fenêtre

Comme une larme sur un visage endormi


Par Anonyme - Publié dans : Poèmes - Communauté : Poé-vie
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