La vie sans la possibilité de la poésie

Publié le par Anonyme

Les yeux sous le ciel

Mais les poings rougis de flamme


Le vent a emporté mon étoile

Son éclat de pierre

La caresse de longs soupirs

Sifflant dans mes yeux

Et ma prière avec elle

Dans l'air espacé de la nuit

Juste derrière la ligne noire de l'infini

Je remarque à l'aube


"J'ai disparu avec elle"

Alors

 

 


Je ferme les rideaux

De ton silence

Sur la vitesse de la rue

Qui serpente sous ma fenêtre

Comme une larme sur un visage endormi


Publié dans Poèmes

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

adeline 11/11/2009 17:14


comme tu parles bien de la tristesse ...
je l'ai connue et je me souviens
et parfois elle perçait dans mes mots malgré mon envie de la cacher

je te tutoie parce que j'ai envie d'être douce et tendre avec ceux qui sont tristes

je viendrai lire tes poèmes je serai avec tes mots .

;


colette 11/11/2009 15:50


Bonjour Anonyme et merci pour tes mots ici et les autres ailleurs : ils sont beaux et malgré le manque de temps, ce serait vraiment dommage pour nous, pour toi et ... pour eux ( les mots attendent
tellement la personne qui saura vraiment bien les utiliser ! ) d'y renoncer
A bientôt, c'est sûr


ailen... 10/11/2009 09:51


une larme qui serpente comme le bruit de la rue c'est si triste
comme l'amour quelquefois .
bien émue pour une première visite


Anonyme 11/11/2009 15:29


Quand on est triste, tout se confond, et tout a la forme de notre tristesse.